André-Line Beauparlant
Réalisatrice
Après avoir achevé des études en cinéma à l’Université de Montréal et en
scénographie à l’École nationale de théâtre, André-Line Beauparlant a
travaillé comme directrice artistique sur des films d’auteurs, et ce, depuis
douze ans. Elle s’est notamment impliquée dans les œuvres suivantes:
Un dimanche à Kigali de Robert Favreau; Camping sauvage de Guy A.
Lepage; Gaz Bar Blues de Louis Bélanger; La moitié gauche du
frigo de Philippe Falardeau; Mariages de Catherine Martin; 20h17
rue Darling et La femme qui boit de Bernard Émond; Que Dieu
bénisse l’Amérique, Petit Pow! Pow! Noël, Le
Nèg’ et Quiconque meurt, meurt à douleur de Robert Morin;
Les Siamoises d’Isabelle Hayeur.
Parallèlement, elle a participé à plusieurs comités de lecture et obtenu deux
bourses de scénarisation. Puis, en 2000-2001, elle a réalisé Trois princesses
pour Roland, son premier documentaire. Avec ce film, André-Line a récolté deux
prix, soit le Prix de la meilleure réalisation (Best Direction), au Festival Hot
Docs de Toronto (2002), et le Prix Yolande et Pierre Perreault pour le meilleur
espoir documentaire, au Rendez-vous cinéma québécois (2002). Ce film fut également
en nomination pour le Prix du meilleur documentaire aux Jutra.
Depuis le tournage de Trois princesses pour Roland, André-Line a
réalisé un court métrage documentaire intitulé Elvis l’Italiano
puis, en 2004, elle a signé Le petit Jésus, son deuxième long métrage
documentaire, pour lequel on lui a décerné le prix du Best Direction Award,
Hots-Docs Festival. Ce film était aussi en nomination aux Jutra en 2005. Tout
récemment, André-Line a réalisé Panache, son troisième long métrage
documentaire.
Robert Morin
Directeur de la photographie
De Ma vie c’est pour le restant de mes jours, à Quiconque
meurt, meurt à douleur en passant par Le Neg’, Requiem pour
un beau sans-cœur, La Réception ou Tristesse modèle
réduit, c’est le réalisateur à l’œuvre riche, inclassable et
incontournable, récipiendaire de plusieurs prix, qui s’impose à nous. Mais le
plaisir de «chauffer le kodak» n’est pas nouveau et Yes Sir!
Madame… en témoigne de façon éloquente.
Sophie Leblond
Monteuse
Indissociable de ce renouveau et de cette modernité qui souffle sur le cinéma de
fiction québécois, elle a monté notamment Familia, Un crabe dans la
tête, La moitié gauche du frigo, Un 32 août sur terre et
Zigrail. Parallèlement et toujours avec la passion et le talent qui la
caractérise, elle monte plusieurs documentaires dont Le petit Jésus,
Trois princesses pour Roland, Pâté chinois, Mai en
décembre… Elle monte actuellement le premier long métrage de Stéphane
Lafleur: Continental, un film sans fusil.
Martin Allard
Monteur sonore
Martin Allard est monteur sonore chez Bande à part audio et post-production
depuis sa fondation en 1998. Il a travaillé entre autre avec des cinéastes comme
Bernard Emond (La neuvaine), Catherine Martin (dans les villes),
André-Line Beauparlant (Le petit Jésus) et Benoît Pilon (Roger
Toupin).
Danielle Leblanc
Productrice
Diplômée de l’Université de Montréal en études cinématographiques et en
communication, ainsi que des HEC en gestion d’organismes culturels, Danielle
Leblanc collabore à de nombreux films d’auteur, de fiction ou documentaires à
titre de directrice de production, de coordonnatrice ou de régisseure, et ce,
pendant plus de treize ans. Pendant cette même période, elle travaille chez
Vidéographe avant d’occuper le poste de coordonnatrice à la Coop Vidéo.
Depuis 2000, elle partage son temps entre la production de documentaires et
l’appui administratif à des artistes des arts interdisciplinaires. Au début
de 2006, elle acceptait le poste de directrice générale de la Coop Vidéo. Une même
motivation caractérise son approche: défendre la liberté de création et favoriser
l’espace permettant cette liberté; laisser l’auteur maître de son
œuvre; soutenir sans contrôler. Danielle Leblanc a produit les trois longs
métrages documentaires d’André-Line Beauparlant, Trois princesses pour
Roland, Le petit Jésus et Panache.